QUELS SONT LES DETAILS DE L’USAGE DES KAPAROTH ?
Le Minhag des “Kaparoth” la veille du jour de Kippour, apparaît chez nombre de nos maîtres les Richonim, au nom des Gueonim. Le Minhag est cependant contesté par le Rachba ainsi que par le Rambam pour revêtir, à leur sens, un aspect des obscures coutumes ‘Amonéennes. Le Choul’hane ‘Aroukh fait, lui aussi, partie des opposants à cet usage. Cependant, l’habitude dans toutes les communautés, Achkenazes comme Sefarades, est d’observer cette coutume.
On prendra un poulet par mâle et une poule par femme/fille. Pour une femme enceinte, il faudra deux poules et un poulet.
On utilisera a priori des poulets blancs, sans toutefois les rechercher spécialement. Il sera préférable de donner la valeur du poulet à un pauvre, que le poulet même de la Kapara (que l’on consommera soi-même), afin de ne pas vexer le pauvre. On pourra aussi accomplir le Minhag directement sur de l’argent, que l’on donnera par la suite à des pauvres.
A priori, on accomplira le Minhag des Kaparoth au lever du matin, la veille de Kippour, mais on pourra aussi le faire entre Roch Hachana et Kippour.
La Kapara est valable même si le poulet se trouve être “Taref” (pour avoir été blessé avant la Che’hita) ; mais pas si la Che’hita est faite de manière non adéquate
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Sources : Choul’hane ‘Aroukh, Choul’hane ‘Aroukh Admour et Michna Beroura : Simane 605 ; Cha’ar Hakavanoth p. 100a ; Cha’ar Hakolel 44, 2 ; Ben Ich ‘Haï Vayechev ; Ye’havè Da’ath vol. 2, simane 71 ; Torath Hamo’adim p. 166 ; Piské Techouvoth vol. 6.