QUELLES SONT LES REGLES DE LA CHEMITA RELATIVES AUX FLEURS ? (2ième partie).
Kedouchath Chevi’ith :
Là aussi les avis sont partagés :
D’après le Rav Mordekhaï Èliahou1, les fleurs de Chemita possèdent la Kedouchath Chevi’ith, d’où l’interdiction de les gâcher, d’en faire du commerce, etc.
D’après le Rav Ben Tsion Abba Chaoul2, les fleurs odoriférantes possèdent cette sainteté ; pour les fleurs décoratives, le doute subsiste3.
D’après le Rav Auerbakh, seules les fleurs dont l’usage principal est relatif à leur odeur, possèdent la Kedouchath Chevi’ith.
Le Tsits Èli’ézer4, enfin, est d’avis que la Kedouchath Chevi’ith ne concerne par les fleurs !
Il est clair que les restrictions relatives aux règles de Kedouchath Chevi’ith et à celles des “Sefi’him” seront détournées par le Héter Me’hira, pour les décisionnaires permettant ce procédé.
Rajoutons une précision importante :
Il est interdit de planter ou de cultiver même des fleurs ne possédant aucune Kedoucha, de plus on n’achètera pas de fleurs de marchands n’observant pas la Chemita5.
En raison de la diversité des avis, et en l’absence d’une instruction claire de son Rav, il sera préférable d’offrir à sa femme… des chocolats, ou des fleurs en plastique.
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1. Voir Chabbath Haarets, Vol. 2, p. 630, note n° 11.
2. Or Letsion Chevi’ith p. 48-49.
3. Voir note p. 49.
4. Vol. 6, 33, 5.
5. Or Letsion, idem.